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Iman Ahmed, petite syrienne morte de froid les yeux grands ouverts


La petite Iman Ahmed Leyla, tout juste âgée d'un an et demi, est morte de froid, les yeux restés ouverts, sur le chemin qui devait les mener, elle et sa famille qui fuyaient les bombardements du régime à Idleb, dans un camp de réfugiés près de la frontière turque.
Elle a été amené à l'hôpital Sifa d'Afrin, mais le personnel soignant n'a pu que constater le décès de l'enfant gelé, les yeux grands ouverts, son petit coeur ne battait plus.
L'hôpital Sifa a partagé avec l'Agence Anadolu (AA), une photo de l'enfant décédé dans les bras de ses proches. 


Sur le rapport de constatation du décès, il est précisé qu'Iman ne pesait plus que 4,5 kilogrammes.
La famille d'Iman avait, dans un premier temps, fui les atrocités commises par le régime à la Ghouta orientale pour se réfugier à Idleb en 2018. 




Un répit de courte durée, puisque le régime d'al-Assad et les avions russes n'ont pas, malgré tous les accords, hésité à bombarder les civils dans la zone de désescalade d'Idleb, obligeant la famille d'Iman a reprendre une nouvelle fois la route de l'exode, laissant tout derrière eux, ne pensant qu'à sauver la vie de leurs enfants.
Depuis janvier 2019, ce ne sont pas moins d'1,9 millions de syriens qui ont été déplacés vers les régions proches de la frontière turque en raison des horreurs commises par le régime d'al-Assad et de ses alliés.
La plupart de ces réfugiés choisissent de se rendre dans les régions syriennes sécurisées par la Turquie dans le cadre des opérations militaires Bouclier de l'Euphrate et Rameau d'olivier.








Allemagne : 12 hommes suspectés de vouloir frapper des mosquées arrêtés

Les individus, qui appartiennent à un groupuscule d’extrême droite, ont été placés en détention. Le gouvernement d’Angela Merkel met en garde contre la multiplication de ces “effrayants” projets d’attentats.

Ils voulaient « lancer une guerre civile » en Allemagne. Comme le rapporte les journaux Bild et Der Spiegel, 12 hommes identifiés comme appartenant à un groupuscule d’extrême droite prévoyaient de perpétrer des attaques contre des mosquées, suivant le modèle de la tuerie de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, au cours de laquelle le terroriste avait fait 51 morts et 49 blessés parmi les fidèles de deux lieux de culte musulmans, le 15 mars 2019. « Des responsables politiques » et des « demandeurs d’asile » étaient également visés.


L’intervention capitale d’un informateur infiltré

Les 12 individus ont été appréhendés vendredi et écroués, soupçonnés pour quatre d’entre eux d’avoir ainsi formé « une association d’extrême droite à caractère terroriste », les huit autres étant poursuivis pour le soutien « financier » apporté à l’entreprise terroriste, ainsi qu’« une aide pour se procurer des armes, selon le parquet de Karlsruhe, à une poignée de kilomètres de la frontière franco-allemande. Des perquisitions avaient été lancées dans 13 lieux disséminés sur cinq des 16 Länder. Dans leurs recherches, les enquêteurs ont mis la main sur plusieurs armes semi-automatiques, des « couteaux », des « arbalètes », des « grenades », mais également un « fusil de chasse » et un « pistolet ». Le leader du groupuscule était connu des services de renseignement, qui ont pu infiltrer la réunion secrète organisée la semaine dernière et permettre les arrestations.


Parmi les suspects figure un policier de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, qui a été suspendu. Selon Bild, c’est lui qui aurait fait le vœu de provoquer « une guerre civile » dans le pays. De quoi susciter l’effroi dans la société allemande. Ce lundi 17 février, Berlin a évoqué des projets d’attentats « effrayants » de la part d’un groupuscule « rapidement » radicalisé, promettant de renforcer la protection des lieux de culte. « La mission de l’État est d’assurer la libre pratique de la religion dans ce pays sans danger, ni menace », a ainsi rappelé Steffen Seibert, le porte-parole de la chancelière Angela Merkel. « Quiconque veut pratiquer sa religion ici en Allemagne doit pouvoir le faire sans menace et sans être mis en danger », a-t-il ajouté. D’ailleurs, ces arrestations sont « la preuve que les services de sécurité restent vigilants », selon Björn Grünewälder, porte-parole du ministère de l’Intérieur.


 




 

Les abeilles ont été déclarées l’être vivant le plus important de la planète.

Les abeilles ont été déclarées la chose la plus importante de notre planète terre, c’est la conclusion qu’a établit l’Earthwatch Institute lors de la dernière réunion de la Royal Geographical Society de Londres, en Angleterre.
D’après The Science Times, 70 % de l’agriculture de la planète dépend exclusivement de ces insectes volants à rayures jaunes, car la pollinisation permet aux plantes de se reproduire et refaire des fruits. Sans elles, la faune et la flore commenceraient certainement à disparaître.

De plus, une étude faites par le centre d’entrepreneuriat apicole de l’université Mayor (CeapiMayor) et la corporation apicole du Chili (Cach), avec le soutien de la fondation pour l’innovation agraire (FIA), suggère que les abeilles sont le seul être vivant à n’avoir aucun type d’agent pathogène, qu’il s’agisse de champignons, de virus ou de bactéries.

Malgré toutes ces informations importantes pour la survie de notre planète, les abeilles ont maintenant été déclarées espèce en voie de disparition, et des recherchent récentes ont montré une diminution spectaculaire du nombre d’individus; près de 90 % de la population d’abeilles aurait disparu au cours des dernières décennies.


Les principales raisons de leur déclin peuvent être attribuées à l’utilisation incontrôlée de pesticides, au manque de fleurs mellifères et à la déforestation.  


C’est pour cela que des militants estiment que nous devrions immédiatement interdire l’utilisation de pesticides, promouvoir des techniques agricoles uniquement naturelles et surveiller de près la santé et le bien-être de nos abeilles.

 Greenpeace soutien cette démarche et affirme que nous pouvons les protéger dans le monde entier en appliquant des « mesures de bon sens », telles que l’interdiction des sept pesticides les plus dangereux (dont trois utilisés pour le tabac), la protection de la santé des abeilles en préservant les habitats naturels et en reprenant une agriculture écologique.



L’agriculture écologique est la chose principale nécessaire pour préserver les habitats sauvages et protéger les pollinisateurs. Comme en restaurant les éléments nutritifs et les populations d’insectes du sol grâce à des systèmes de compostage naturels, en prévenant les pertes de sol dues à l’érosion éolienne et hydrique, et en évitant le plus possible l’utilisation de pesticides et d’engrais chimiques. Ainsi, les populations d’abeilles seront restaurées et la pollinisation sera grandement améliorée, ce qui améliorera également les rendements des cultures.



 





Toulouse : Un appel à témoins lancé par la gendarmerie après la fugue d'un enfant de 13 ans

Il n’a plus donné de nouvelles à ses proches depuis une semaine. 

La gendarmerie nationale de la Haute-Garonne a lancé un appel à témoins pour retrouver le jeune Madyane Benzaabar. Agé de 13 ans, l’adolescent domicilié à L’Union, au nord de la Ville rose, n’est pas rentré chez lui le 7 février dernier, jour des vacances.

Selon les premiers témoignages, il aurait été vu sur les communes de Toulouse, Balma, Saint-Orens ou encore Portet-sur-Garonne au cours des derniers jours.

Les militaires invitent toute personne pouvant permettre sa localisation ou l’ayant croisé récemment à contacter la gendarmerie de L’Union au 05.62.89.03.50.






 


Camps en Chine : “Ils ont choisi la plus belle des filles puis l’ont violée devant 200 personnes”

“Les gardes ont choisi la plus belle des filles – une adolescente avec la tête rasée et vêtue d’un uniforme simple comme tous les autres prisonniers alignés silencieusement à l’extérieur. Invitée à avouer ses «crimes», elle a insisté sur le fait qu’elle était une personne reformée. Elle a toutefois reçu l’ordre d’enlever ses vêtements – et a ensuite été violée à plusieurs reprises devant environ 200 hommes et femmes qui ont été forcés d’assister à une scène d’horreur inimaginable”. 

Ce témoignage terrifiant est celui de Sayragul Sauytbay (43 ans), une citoyenne chinoise d’origine kazakhe forcée de travailler comme “enseignante” dans un des camps de concentration du Turkestan Oriental occupé (province du Xinjiang). Elle affirme être un témoin direct de cette scène, selon elle “Tout au long de son supplice, la jeune fille n’osait pas crier sa souffrance. Elle avait été avertie de ne pas réagir. Elle savait que si elle disait un seul mot, ses proches pourraient subir le même sort”. Une barbarie telle que “si certains de ceux qui étaient forcés de regarder fermaient les yeux, tressaillaient ou se montraient furieux, ils étaient traînés dans une salle spéciale pour y être torturés.”

Sayragul Sauytbay a été forcée de travailler dans un des nombreux camps de concentration dans lesquels sont enfermés trois millions de musulmans appartenant essentiellement à l’ethnie ouïghoure. Quand elle a appris qu’elle était sur le point d’être renvoyée dans ces camps en tant que prisonnière, elle a fui le pays.


 

Sauytbay compare le projet chinois visant à écraser l’identité religieuse des musulmans du Xinjiang au projet des nazis d’éradication des juifs, avec le recours à la surveillance massive, aux camps de concentration, aux mariages forcés, aux procédures médicales secrètes (prélèvements d’organes), à la stérilisation et à la torture des détenus. «C’est peut-être encore pire que les nazis, car ils peuvent combiner les dernières technologies telles que la surveillance 24h / 24 avec les méthodes de torture les plus primitives», dit-elle.

Des salles de torture qu’elle décrit comme des cellules étroites, les seuls endroits des camps où il n’y a pas de caméras de vidéosurveillance. Ces chambres sont équipées de machines d’électrocution, de matraques et de sièges à clous. «Ils criaient constamment la nuit», déclare Sauytbay. “Parfois, les gens étaient renvoyés en classe, battus à la va-vite, ou avec les ongles arrachés ou du sang sur le bas et les cuisses. D’autres ne sont jamais revenus, alors je suppose qu’ils sont morts.”



 Elle déclare avoir été elle-même torturée dans une de ces chambres en guise de punition après avoir parlé avec une vieille dame détenue. “J’ai été emmené dans la chambre noire et battue sur tout mon corps avec des bâtons électriques, puis affamée pendant deux jours. Ils n’arrêtaient pas de me demander ce que j’avais dit à la vieille dame.”



Ces “chambres noires” sont aussi destinées aux détenus qui refusent de manger du porc. «La nourriture était très médiocre. Je n’appellerais même pas cela de la nourriture, juste de la soupe et du pain», déclare Sauytbay. “Mais si vous ne le [porc] mangiez pas, vous alliez dans la chambre noire.”

Elle estime que son camp a accueilli environ 2 500 personnes, dont des enfants âgés de 13 ans à peine, bien qu’elle ne connaisse pas son emplacement exact. Elle n’a pas été autorisée à partir pendant quatre mois. Son cauchemar au camp a pris fin en février de l’année dernière quand on lui a dit de rentrer chez elle et de ne jamais parler de ce qu’elle avait vu. Elle s’est fait mettre un sac noir sur la tête avant d’être conduite dans sa ville natale.

Après son évasion de la Chine, suivie d’une bataille judiciaire au Kazakhstan pour résister aux demandes de Pékin de l’extrader, Sauytbay a trouvé refuge avec son mari et leurs deux enfants dans une ville côtière du sud de la Suède.
via le Daily Mail 


 




 

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