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La famille d'une victime de Strasbourg sous le choc

Kamal était parti du travail plus tôt pour se balader au marché de Noël avec sa femme et ses trois enfants mardi. Touché par balle à la tête par l'assaillant, il est en état de mort de cérébrale.

Deux jours après l'attaque qui a fait au moins deux morts et une dizaine de blessés sur le marché de Noël de Strasbourg, la ville est encore sous le choc. Les blessés de l'attaque de mardi soir sont notamment soignés dans l'hôpital de Hautepierre à Strasbourg. Parmi eux, Kamal, un père de famille d'origine afghane, réfugié en France depuis 15 ans.
Cet homme d'une quarantaine d'années est en état de mort cérébrale après avoir été touché d'une balle en pleine tête, alors qu'il se promenait au marché de Noël avec sa femme et ses trois enfants.

"Il tombe par terre alors qu'il avait son fils dans ses mains. C'est inhumain"

Nous avons rencontré ses proches à l'hôpital qui nous ont expliqué que mardi soir était un soir un peu spécial pour Kamal. Il avait prévenu ses collègues du garage automobile dans lequel il travaillait que ce soir-là, il partirait un peu plus tôt pour emmener sa femme et ses enfants au marché de Noël. Son cousin, Sébastien, nous raconte.
"Un homme l'a interpellé par son épaule (sic) par derrière en lui disant 'Hé monsieur'. Il s'est retourné et se prend la balle, et tombe par terre alors qu'il avait son petit fils (son fils ndlr) dans ses mains. C'est inhumain."



"Il a fui un pays en guerre pour éviter les balles, au final il tombe avec une balle alors qu'on recherchait la paix"

Dans le hall de l'hôpital, sa famille, ses amis sont là. Tous anéantis.
"Il a fui un pays en guerre pour éviter les balles et au final il tombe avec une balle alors qu'on recherchait la tranquillité, la paix en France. Des choses comme-ça arrivent même ici"
Une profonde tristesse, mais aussi de la colère quand on évoque le tireur présumé, connu de la police pour sa radicalisation.
"Je sais pas de quoi il se revendique. Surtout qu'il ne se dise pas "musulman" ou qu'il pratique l'Islam parce que ce n'est pas ça. Ce n'est pas ça chez nous."
Sur leurs téléphones, les proches de Kamal nous montrent des photos de lui. Grand, musclé, un grand sourire aux lèvres. Ils ont tous du mal à retenir leur larmes.

 


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