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Indonésie : tsunami mortel après l'éruption d'un volcan

Les plages de Java et Sumatra (Indonésie) ont été submergées par une vague meurtrière samedi 22 décembre. L'éruption du volcan Krakatoa est à l'origine de cette catastrophe naturelle.


Indonésie : un tsunami provoqué par une éruption volcanique fait au moins 222 morts

Le bilan de ce tsunami, causé par un glissement de terrain sous-marin lui-même provoqué par l’éruption du volcan Anak Krakatoa, dans le détroit de la Sonde, devrait encore s’alourdir.
En fin de matinée dimanche, le bilan de ce tsunami qui a frappé la veille à 21 h 30 (15 h 30, heure française) les municipalités situées de part et d’autre du détroit de la Sonde, dans le sud de Sumatra et l’ouest de Java, s’élevait à 222 morts, plus de 800 blessés et une trentaine de disparus. Le bilan devrait donc, comme c’est toujours le cas en la matière, s’alourdir dans les prochaines heures.




Séisme sous-marin

Des centaines de bâtiments ont été détruits par les deux vagues qui ont déferlé sur les rivages de plusieurs plages très touristiques. Notamment celle de Tanjung Lesung, là où se produisait le concert de Seventeen, qui attire, le week-end venu, de nombreux habitants de la capitale, Djakarta, située à moins de 200 kilomètres plus à l’est.


Aucune alerte au tsunami n’avait été annoncée car rien n’indiquait qu’une vague mortelle allait ravager les rivages. La catastrophe a cependant été causée par l’éruption, quelques heures plus tôt, du volcan Anak Krakatoa, qui dresse son cône dans le détroit de la Sonde.

Les effets d’un séisme sous-marin provoqué par l’éruption se seraient ajoutés à ceux d’une marée particulièrement forte en ces jours de pleine lune. La combinaison de ces facteurs « a déclenché le tsunami qui a frappé la côte », a affirmé le porte-parole de l’Agence nationale de gestion des catastrophes, Sutopo Purwo Nugroho.


 On peut donc légitimement s’interroger sur les raisons de l’absence d’alerte et de la moindre anticipation de la catastrophe au vu de la dangerosité présentée par un volcan en éruption. Selon M. Supoto, la réponse est simple : l’Indonésie ne dispose pas encore de système d’alerte de tsunamis qui « ne sont pas causés par des tremblements de terre », a-t-il expliqué, cité dimanche par le site du quotidien Jakarta Post.





L’Agence géophysique, climatique et météorologique indonésienne (BMKG) avait annoncé d’abord par erreur samedi soir qu’il ne s’agissait pas d’un tsunami mais d’une vague causée par une forte marée en période de pleine lune.

Ils ont été obligés de corriger le tir plus tard infirmant ce qu’ils avaient précédemment déclaré et admettant qu’il s’agissait bien d’un tsunami.

M. Sutopo Purwo Nugroho a cependant soutenu dimanche que les activités du volcan étaient « relativement basses », samedi, avec seulement des « débordements de magma et de projections de rochers incandescents ».

Selon lui, l’éruption de samedi a été beaucoup moins forte que celles du volcan en octobre et novembre. Ce qui expliquerait, si l’on croit ses dires, que le degré d’anticipation de la catastrophe ait, pour le moins, été faible.

Près de trois mois après le tsunami qui a ravagé la ville de Palu, dans l’île de Sulawesi (nom indonésien de l’île des Célèbes), faisant plus de 2 000 morts et environ 5 000 disparus, la nouvelle tragédie qui frappe ce très instable archipel indonésien aux 17 000 îles s’est produite dans un lieu emblématique des activités volcaniques et sismiques du pays.









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